Derniers commentaires

We are the professional conveyor belt ...

19/03/2010 @ 07:59:42
par conveyor belt


We are the professional

conveyor ...

19/03/2010 @ 07:58:15
par conveyor belt


Wholesale Nike Shox wholesale ...

19/03/2010 @ 02:30:02
par china wholesale


ugg boots christian louboutin louboutin christian louboutin louboutin shoes [url=http://www.discount-christianlouboutin.com]christian louboutin ...

17/03/2010 @ 01:46:00
par louboutin


discount Baby Ugg Boots Baby ...

16/03/2010 @ 08:08:47
par louboutin


Calendrier

Juillet 2008
LunMarMerJeuVenSamDim
 << <Mar 2010> >>
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031   

Annonce

Qui est en ligne?

Membre: 0
Visiteurs: 3

rss Syndication

Affichage des articles postés en: Juillet 2008

La vérité sur les activités secrètes des éditeurs.

                                                                          
    
     Visiteuse, visiteur, oui, tu as bien lu: la vérité que tu brûles de connaître depuis tant d'années et qu'en un savant complot les puissants cachaient à ton entendement,  aujourd'hui la voix stridente du Sous-Sol te la révèle. Tout d'un bloc. Boum.
     A la faveur de l'été, me faisant embaucher comme serveur au Café de Flore, j'ai pu infiltrer les principaux groupes éditoriaux. Oui j'ai côtoyé les maîtres du jeu, ceux qui font et défont les gloires littéraires, et surtout j'ai pu approcher leurs hommes de main, ceux dont on n'entend jamais parler et qui dans l'ombre sont chargés des basses besognes, à savoir: les trafiquants de rentrée littéraire, les nègres de nègres, et les exterminateurs de wannabe.

      LES TRAFIQUANTS DE RENTREE LITTERAIRE

Voilà une activité respectable, pas secrète du tout, du moins en apparence. Il s'agit de l'ensemble des journalistes et lecteurs éclairés qui nous annoncent, dès le printemps, quelles seront les oeuvres incontournables de l'automne. Sous formes d'extraits juteux (magazine "Lire") et de rumeurs alléchantes, les trafiquants de rentrée littéraire parviennent à nous faire croire qu'ii y aura 676 romans à découvrir à la rentrée tout en ne nous permettant de nous intéresser qu'à une poignée d'entre eux. Mention spéciale au site "Culture Café", qui propose un sondage populaire: "quels sont les auteurs de la rentrée que vous attendez le plus?". Evidemment, pour éviter que les sondés hésitent péniblement entre les 676 titres qui ne leur évoquent pas grand chose, le charitable café opère une première sélection de 10 romans, 5 émergeant à l'issue des votes démocratiques; ce qui permet déjà à l'internaute de ne plus en attendre 666. Du coup, quand les trafiquants font bien leur boulot _ et assurément ils le font bien, on peut tirer le bilan de la rentrée littéraire de septembre dès le mois de juin (et pilonner tout de suite le reste).

      LES NEGRES DE NEGRES

On sait que beaucoup de romans de deuxième ordre n'ont pas été écrits par leurs auteurs officiels, personnalités en vue mais surbookées et/ou illettrées. On sait que ceux que l'on appelle "nègres littéraires", souvent talentueux, finissent par être connus et reconnus, passant de l'ombre à la lumière par une oeuvre personnelle parallèle, comme l'emblématique Dan Frank qui a justement sorti récemment Roman nègre. Mais ce que le grand public ignore, c'est que la plupart des nègres littéraires célèbres sont eux mêmes assistés par des équipes de nègres anonymes, qui prennent en charge leurs romans les plus faussement authentiques. En fait, aussi choquant que cela puisse paraître, tout écrivain vivant est le nègre d'un autre écrivain, en une longue chaîne ininterrompue, pour des raisons de contrats occultes et de stratégies publicitaires très souples. Pour ne donner qu'un exemple: sachez que c'est un certain Bernard Puteau qui, dans une chambre de bonne du XIX° arrondissement, a rédigé tous les romans que l'on attribue à Dan Frank qui est lui même l'auteur véritable de l'oeuvre complète de Jean d'Ormesson qui lui-même, je le dis pour ceux qui l'ignoreraient encore, a écrit Les Bienveillantes à la place de Jonathan Littell (qui parle français aussi bien que moi je parle népalais, franchement, c'était gros, comment a-t-on pu le prendre au sérieux?), Jonathan Littell qui est malgré tout le créateur insoupçonné de la saga Harry Potter.

    
LES EXTERMINATEURS DE WANNABE

Rappelons-le: les éditeurs en général n'ont rien contre les wannabe en général (pour ceux que le mot "wannabe" gêne encore, disons: les "moi-aussi-je-veux-être-écrivain"). Bien au contraire, les wannabe sont souvent des lecteurs fidèles, donc des consommateurs fidèles, et à part infester les services de manuscrits, ils ne sont pas très dérangeants. Sauf certains, du genre persistant et revendicatif: harcèlement téléphonique, mails d'amour haineux, harponnage en plein Salon du Livre, blogs séditieux, ils ne savent plus s'arrêter. Alors là, les éditeurs ont recours à des experts, les fameux Exterminateurs de wannabe, dont le salaire oscille entre 3000 et 5000 euros selon les affaires traitées (on dit qu'une prime supplémentaire de 7000 euros serait accordée à l'éliminateur de Wrath). Ces spécialistes de l'action psychologique agissent incognito, comme on s'en doute, leur principale tactique consistant à dégoûter les candidats au rêve fumeux de l'édition. Et pour cela, tous les coups sont permis: se faire passer pour un écrivain multi-édité qui a sombré dans la dépression à cause des publications et des prix littéraires accumulés; jouer au pourrisseur de réputation, en colportant les ragôts les plus infâmes sur toutes les maisons d'édition classiques, jusqu'à ce que le wannabe, pris de nausée, se décide à s'auto-éditer en silence; enfin, si le mental du wannabe ciblé résiste à toutes ces pressions, lui détruire la main à la barre de fer, d'un geste vigoureux et précis, de façon à ce qu'il ne puisse plus jamais pianoter bêtement sur son clavier (pour ceux qui s'interrogent sur la façon de détruire une main avec une barre de fer, voir Casino de Martin Scorsese).

      Voilà, désormais vous savez tout. Peut être que certains me diront que je me suis montré bien trop téméraire (ou trop couillu, selon le niveau de langue de chacun). Mais c'est ainsi: courageusement planqué dans mon sous-sol, j'assume tout.
     Et en réalité, vous n'avez encore rien vu: l'été prochain, j'essaierai de me faire embaucher au bar de la Villa Médicis. Et alors là, faites moi confiance, insoutenables seront mes nouvelles révélations.
Marco · 1225 vues · 24 commentaires
21 Jul 2008

S'occuper intelligemment en vacances

           

     En vacances, comme nous l'indique l'étymologie latine, nous sommes gagnés par un grand vide. Et chacun, chaque année, de s'interroger en son for intérieur: comment vais-je remplir ce satané vide? Bon, heureusement pour s'occuper il y a les enfants qui font la gueule, les journées noires dans le couloir rhodanien, les décés de grands parents déshydratés et les cahiers de vacances pour adultes; mais ce n'est pas toujours suffisant. Quelques idées, donc, en vrac, alliant divertissement frais et haute culture.
Et aujourd'hui, 2 programmes télévisuels de premier ordre, où l'on peut observer nos presque semblables s'ébattre dangereusement et/ou survivre sur des îles photogéniques sinon paradisiaques.

     L'île de la Tentation.

     Il m'apparaît de plus en plus évident que cette émission a été conçue et produite par des prêtres intégristes. En observant ces non-couples être mollement tentés par des tentateurs et tentatrices interchangeables qui peinent à aligner trois phrases et qui, pour tout dire, font de mauvaise grâce leur boulot de séduction en donnant surtout l'impression de s'emmerder ferme, même le téléspectateur le plus enclin au libertinage prendra en grippe l'adultère. Quand on pense que lors des premières saisons des associations bien-pensantes criaient à l'incitation à la débauche; elles n'avaient rien compris, les pauvresses. En réalité, c'est clair, et Dan Brown l'avait bien dit, c'est l'Opus Dei qui tire les ficelles de ces mornes gigolos affalés sur la plage.
     Particularité de la saison 2008: la jeune et ravissante (??) Lindsay a décidé de céder à la tentation dès le premier soir, alors que personne n'avait encore eu le temps de la tenter. Chapeau bas les scénaristes. Pour l'audimat je ne sais pas ce que ça a donné; ce qui est certain en tout cas, c'est que cette incartade gratuite, non motivée et invraisemblable permet à ce feuilleton de télé-réalité (?!) de plonger sans fausse pudeur dans le burlesque le plus éblouissant.  

      Koh-Lanta.

     Voilà enfin une émission où on pratique sans retenue un darwinisme social de bon aloi. Tu es un peu vieille, tu ne sais pas très bien nager et tu paniques facilement? Bref, malgré ton indéniable bonne humeur, tu handicapes l'équipe? Hop! zou! à la prochaine soirée du "Conseil", tu recueilles tous les suffrages contre toi. Et tu gicles. Avec le sourire, s'il te plaît. A noter que, piment supplémentaire, si par hasard tu es agile, endurant, serviable et déterminé, bref si tu apparais invulnérable, tu gicles aussi. Parce que tu deviendrais, à terme, un "redoutable adversaire". Et ça on ne peut pas le laisser passer, faut bien laisser sa chance aux classes moyennes, hein, out les faibles et les meneurs! Justice! 
     Cette année, les concepteurs se trouvant sans doute encore trop humanistes, ils ont eu une idée géniale: il n'y a plus deux équipes avec chacune ses costauds et ses nuls, il y a une équipe composée que de costauds et une équipe composée que de nuls. Alors là le spectacle est prévisible mais ô combien réjouissant, hin! hin! hin! chaque semaine les nuls perdent leurs épreuves et s'entretuent à la lueur des flambeaux. On voit les vaillants "Rouges" exterminer les minables "Jaunes" méthodiquement, sans état d'âme, comme nous l'enseigne Mère Nature. Mais parions que certaines épreuves seront suffisamment truquées pour qu' in extremis un nul triomphe des costauds trop sûrs d'eux.

     Et qu'on ne dise pas, après ça, que TF1 ne contribue pas à l'élévation morale du citoyen désoeuvré.


Marco · 1101 vues · 17 commentaires
18 Jul 2008

Adolescences


                                                                                        
    
     Parmi les thèmes particulièrement casse-gueule pour la fiction, l'adolescence tient une place de choix: période décisive et/ou morose, "dangereux passage" disait Mauriac (mais il est vrai qu'il parlait des grands adolescents), elle échappe rarement à la caricature. Peut être parce qu'elle constitue une étape de la vie flottante, mal définie, pouvant se prolonger fort longtemps selon les individus? Peut être parce que les adultes "responsables" sur-investissent et dramatisent ce moment où en définitive il ne se passe souvent pas grand chose?...
     Toujours est-il qu'à la télévision et dans nombre de récits "grand public" on nous offre une adolescence agitée, bruyante, lunatique, festive, grave et insouciante, ingrate, en guerre en révolte en colère, idéaliste, crue, déconneuse, généreuse, frondeuse, ombrageuse _ bref, pleine de vie tumultueuse, que l'adulte forcément dépassé contemple, moralisateur et jaloux. Règle d'or: l'adolescent tranquille n'existe pas. Jamais. Si dans une fiction française vous croisez un adolescent calme, poli, sobre, réfléchi, c'est qu'il y a souffrance, pathologie indicible. Et pétage de plomb pas loin. Drogue ou suicide, au minimum. La faute aux parents, ces salopards trop distants ou trop aimants (c'est pareil).

     Loin de ces clichés, Jean-François Dupont explore l'adolescence et ses non-secrets dans un roman paru en 2006: Âge limite
     Non, inutile de fouiller votre mémoire, vous n'avez pas lu ce livre, très discret, en dehors des grands circuits. 
     Le coup de génie de Jean-François Dupont pour nous parler sans fard de l'adolescence: ne pas faire parler un adolescent. Eviter le mode confidence, la pseudo-empathie maximale où on prétend se glisser dans la peau acnéïde du jeune et emprunter son langage (que l'on se force à imaginer tellement exotique), démarche artificielle dont le Julien Parme de Florian Zeller est l'exemple le plus accompli.
     Le héros d' Age limite n'est donc pas un adolescent, mais mieux qu'un adolescent: un presque trentenaire qui, profitant de son apparence juvénile et d'un détournement d'identité, se fait passer pour un lycéen, plongeant donc pour la seconde (et dernière) fois de son existence dans l'adolescence, dont il va pendant une année ré-apprendre les codes, les attentes, les désirs, les désillusions, voulant la re-vivre mieux qu'il ne l'a vécue, au premier degré mais avec la lucidité et la distance de l'adulte qu'il ne peut cesser d'être. 
     Comme on s'en doute, l'entreprise se révèlera douloureuse: l'année s'écoule en cours soporifiques, la langueur gagne le néo-post-ado, les incertitudes n'offent aucun vertige fascinant, les échanges humains sont superficiels au possible; restent les troubles d'une vie amoureuse chaotique... Le ton est mélancolique, désabusé, juste, comme dans la scène centrale, très réussie, de la soirée de jeunes qui n'en finit pas. Ni nostalgie ni sarcasme. Des jeunes et un moins jeune qui vivent en sachant que la jeunesse pourrait être l'âge d'or, mais ne l'est pas.
                                                                                 

     Adolescence toujours, mais dans un tout autre cadre: fin d'année scolaire, je demandais aux élèves de jouer, par petits groupes, une scène de Caligula de Camus, une scène tendue et à ce titre spectaculaire, où le despote-pédagogue-sanglant badine en compagnie de conjurés tremblants...
     Bon, je ne vais pas vous faire le coup du "Le théâtre au lycée, c'est génial! les élèves timides se révèlent! la littérature prend corps! ah! leurs yeux brillants quand ils s'approprient le texte! quel beau métier est le mien! si vous saviez! hu! hu! hu!", comme dans un mauvais remake du Cercle des poètes disparus ou de L'Esquive
     Non. Juste dire un mot de trois lycéennes qui dans trois groupes différents furent Caligula, un Caligula à chaque fois unique, à chaque fois dépassant ce qui est attendu d'une excellente interprétation scolaire. La première baroque et d'une violence aussi étourdissante que maîtrisée, inventant des intonations que je n'aurais jamais imaginées; la deuxième mortellement joueuse, féline, sensuelle, d'une cruauté exquise; la troisième, la plus imprévisible, toute en ruptures, passant du rire à la froideur et de la menace à la mansuétude avec une rapidité et un naturel dont peu d'acteurs professionnels sont capables.  
     Bien sûr, trois jeunes filles douées, qui l'étaient déjà enfants et qui le resteront  adultes. Mais on aura beau dire on aura beau faire, j'ai le sentiment que chacune dans son registre atteignait là son sommet dans l'incarnation d'un autre. Et l'incertitude adolescente, qui peut être un fardeau, fut ce jour là un incroyable éventail de possibles, une vraie grâce.
Marco · 809 vues · 15 commentaires
10 Jul 2008

La guerre n'est plus ce qu'elle a été, ma brave dame.


                                                      

  
     En ces temps de libération ingridesque, il peut être intéressant de jeter un coup d'oeil à la situation géo-stratégique du monde. Trop vaste programme, dira-t-on. Pourtant, Arnaud de La Grange et Jean-Marc Balencie s'y essaient sans complexe, dans un ouvrage documenté mais très accessible: Les guerres bâtardes.
     Oui, une fois encore, j'ai (honteusement) profité de l'opération Masse Critique (3° édition) du toujours excellent site Babelio pour lire un essai que je ne serais sans doute pas allé chercher dans une librairie.

     Les passionnés de questions de Défense et autres para-militaires en liberté n'apprendront sans doute rien de cette étude qui est avant tout une compilation d'analyses de spécialistes (anglo-saxons le plus souvent), une sorte de "La stratégie contemporaine pour les nuls", une vulgarisation qui ne prétend pas apporter des idées neuves. 
     Le citoyen lambda en revanche comprendra mieux ce qui se cache derrière les images du journal télévisé où l'on voit de longues traînées vertes illuminer un ciel nocturne irakien ou un véhicule de l'Otan se faire volatiliser quelque part en Afghanistan. Une mise en perspective efficace de ces guerres dites de 4° génération, qui semblent inverser le rapport Fort/Faible sur le long terme. D'où le sous-titre: "Comment l'Occident perd les batailles du XXI°siècle".

     Multipliant les prises et les angles, les auteurs montrent comment l'"Insurgé" du XXI° siècle sait être "innovant" face aux armées suréquipées américaines, israeliennes ou de "coalition", par un "bricolage" terroriste de plus en plus "performant", une organisation éclatée et polyvalente insaisissable, des techniques de communication et de médiatisation nouvelles (le "wikiterrorisme", notamment), des tactiques d'usure traditionnelles associées aux "techno-guerillas"... 
     Ils montrent surtout, et c'est le plus intéressant, comment les stratèges américains peinent à s'adapter à ces nouvelles formes de luttes, des stratèges de plus en plus souvent confrontés à "une posture presque pire que la défaite, la non-victoire". Le relevé des 12 caractéristiques de l'American Way of War au chapitre 8 est particulièrement éclairant. Du reste, les auteurs se montrant toujours mesurés (nombreuses nuances sur les doctrines des "néoconservateurs"), les observations sur les stratégies de l'administration Bush n'en sont que plus accablantes.

     C'est donc une lecture instructive, stimulante, mais qui ne laisse pas de troubler. Certes, la prudence est de rigueur (la conclusion sur l'évolution possible des conflits offre quelques pistes très ouvertes) et les auteurs veillent à ne pas prendre ouvertement parti (la fameuse thèse du "choc entre les civilisations" est envisagée avec circonspection)... mais il y a comme un enthousiasme, une fièvre discrète à décrire tous ces déboires militaires et à échaffauder, souvent en creux, parfois explicitement, ce que pourraient être les principes d'une guerre réussie, une guerre enfin non "dérégulée", une guerre au terme de laquelle, indépendamment des pertes, le haut commandement américain pourrait dire: ah! great good job!
     Parler froidement de rapports de forces effectifs en évitant un discours mièvrement pacifiste ou dangereusement belliciste fait la force de cet essai. Mais à rester à un stric niveau pragmatique, il y a comme un arrière-goût de wargame, les réflexions deviennent presque ludiques, les combats déréalisés: par exemple les auteurs distribuent les bons points aux vainqueurs (l'admiration est explicite concernant les tactiques du Hezbollah face à Tsahal durant l'été 2006) ou aux stratèges clairvoyants (on sent une tendresse particulière pour le Général Petraeus), et ils rapportent avec gourmandise la manière toute britannique de résumer une occupation militaire intelligente: "Smile, shot, smile".
     La guerre n'est vraiment plus ce qu'elle a été, mais les hommes continuent à bien l'aimer quand même, ma brave dame.
     
    
Marco · 483 vues · 5 commentaires
05 Jul 2008