Premières critiques!
Le processus s'accélère étrangement... Mes Confessions de Satan, quoique pas encore commercialisées, semblent déjà prêtes à se jeter dans le grand vide... Dès samedi 8 novembre, je siégerai, parmi 300 (littérateurs, pas Spartiates), au Salon du Livre de Lyon, place Bellecour, sous un chapiteau géant riche en promesses clownesques, au stand des éditions Jacques André.
Et déjà de la vaste blogosphère pleuvent les études critiques aiguisées, doctorales, décorticantes, scrutatrices, extralucides.
Allez, juste trois pour vous donner un aperçu.
Et déjà de la vaste blogosphère pleuvent les études critiques aiguisées, doctorales, décorticantes, scrutatrices, extralucides.
Allez, juste trois pour vous donner un aperçu.
1) De l'excellent blog niaiserie-en-séries.fr, sous la plume de flafla:
UNE HISTOIRE INOUBLIABLE
Imaginez que vous êtes une jeune fille joyeuse et pleine d'entrain, et vous découvrez tout à coup qu'une bande de satanistes rôde autour de vous! Alors que vous n'y êtes pour rien! Incroyable, n'est-ce pas? Eh bien c'est ce qui arrive à Marie, l'héroïne de Confessions de Satan, qui devra mener une délicate enquête qui l'emmènera plus loin qu'elle ne l'imaginait sur le chemin de la peur, avec l'aide de ses amis qui ne le sont peut être pas (mais chut! hi! hi! hi!) et d'un vieil écrivain qui détient un terrible secret qui n'est révélé qu'à la fin qui est incroyable!
Vous l'avez sans doute compris, tous les ingrédients d'un bon livre sont réunis: suspense, rebondissements, amour, humour (rires et sourires garantis!), critique de la société, on retrouve tout ce qu'on aime sous la plume enchantesresque et incroyable de Marc Séfaris. Il y a des passages qui font réfléchir un peu et d'autres qui font de la peine, mais pas d'inquiétude: ça ne dure jamais trop longtemps!
En bref, ce qu'il faut retenir des Confessions de Satan: une aventure incroyable qui vous laissera pantelants et dont vous ne sortirez pas indemnes et qui vous hantera longtemps et qui vous donnera des frissons froids dans le dos et qui fera battre la chamade à votre coeur et dont votre mémoire se souviendra après!
Imaginez que vous êtes une jeune fille joyeuse et pleine d'entrain, et vous découvrez tout à coup qu'une bande de satanistes rôde autour de vous! Alors que vous n'y êtes pour rien! Incroyable, n'est-ce pas? Eh bien c'est ce qui arrive à Marie, l'héroïne de Confessions de Satan, qui devra mener une délicate enquête qui l'emmènera plus loin qu'elle ne l'imaginait sur le chemin de la peur, avec l'aide de ses amis qui ne le sont peut être pas (mais chut! hi! hi! hi!) et d'un vieil écrivain qui détient un terrible secret qui n'est révélé qu'à la fin qui est incroyable!
Vous l'avez sans doute compris, tous les ingrédients d'un bon livre sont réunis: suspense, rebondissements, amour, humour (rires et sourires garantis!), critique de la société, on retrouve tout ce qu'on aime sous la plume enchantesresque et incroyable de Marc Séfaris. Il y a des passages qui font réfléchir un peu et d'autres qui font de la peine, mais pas d'inquiétude: ça ne dure jamais trop longtemps!
En bref, ce qu'il faut retenir des Confessions de Satan: une aventure incroyable qui vous laissera pantelants et dont vous ne sortirez pas indemnes et qui vous hantera longtemps et qui vous donnera des frissons froids dans le dos et qui fera battre la chamade à votre coeur et dont votre mémoire se souviendra après!
2) De l'excellent blog hermeticon.com, sous la plume de Kv9]ç++Z,j}7#ô:
LE FABULISTE ET L'INEFFABLE
Alors le Mal.
Sous la page acrimonieuse les lassantes moribondieuseries? Voire.
Car à trop vouloir désépaissir de singulièrement minces ténèbres au plaisir de la diégèse rendue folle modérément _ et encore!, le lecteur-licteur gagnerait à perdre plus que son âme _ errante ou erronée? à chacun de s'y méprendre _ et plus encore que le sens commun sous de bien fallacieusement phosphorescentes arguties, loin au dessus de mais paradoxalement immanent à de turpides complaisances sublunaires: le fil.
Tout simplement.
Et des voix. Ou des voie(s). Voilées. Voyagées. Va donc y voir si j'y suis.
Alors le Mal.
Un livre nécessaire.
Mais à qui, et aux dépens de quoi?
Alors le Mal.
Sous la page acrimonieuse les lassantes moribondieuseries? Voire.
Car à trop vouloir désépaissir de singulièrement minces ténèbres au plaisir de la diégèse rendue folle modérément _ et encore!, le lecteur-licteur gagnerait à perdre plus que son âme _ errante ou erronée? à chacun de s'y méprendre _ et plus encore que le sens commun sous de bien fallacieusement phosphorescentes arguties, loin au dessus de mais paradoxalement immanent à de turpides complaisances sublunaires: le fil.
Tout simplement.
Et des voix. Ou des voie(s). Voilées. Voyagées. Va donc y voir si j'y suis.
Alors le Mal.
Un livre nécessaire.
Mais à qui, et aux dépens de quoi?
3) De l'excellent blog languedeputevicieuse.fr, sous la plume de Chacal-Hurlant:
LA BOUSE DU SIECLE
Naïfs, on pensait avoir lu ce qui se fait de pire en matière de roman français débraillé, racoleur, rampant, anémique, filandreux. C'est qu'on n'avait pas encore lu Confessions de Satan, petite crotte verbale heureusement sans précédent et, on l'espère, sans descendance possible, et qui suffirait à justifier l'instauration de la plus violente censure.
Car l'auteur, petit fonctionnaire provincial de la pire espèce, a réussi un authentique tour de force en infligeant au marché du livre déjà fort mal en point un objet (on n'ose dire une oeuvre) étriqué, salissant, barbouillé sans doute entre deux corrections de copies ineptes.
Un incipit vaguement policier qui s'essouffle au bout de trois pages, de la psychologie à peine digne d'un numéro de Closer, des personnages aussi vraisemblables et attachants que des pinocchios en polystyrène, un style qui alterne boursouflures et trivialités, rien, rien n'est épargné au lecteur traité comme le dernier des bizuts, à qui on demande avec le plus grand naturel de débourser 13 euros pour gagner le droit de vomir.
On voudrait croire à une plaisanterie douteuse, une pochade poussive, mais non, rien à faire: ce non-récit bénéficie inexplicablement de l'étiquette "roman", étiquette obtenue, on le devine, au terme d'une longue entreprise de prostitution aux pieds d'un éditeur peu regardant pour ne pas dire franchement corrompu.
Il paraît que l'insignifiant phraseur tient un blog, pompeusement intitulé "La Littérature du Sous-Sol". Prions donc le Ciel ou le diable pour que ce triste sire reste enfermé à double-tour dans son cloaque souterrain, et qu'il perde la clé, et qu'il y crève dans les plus brefs délais: voilà bien le seul service qu'il pourrait rendre à la littérature.
Naïfs, on pensait avoir lu ce qui se fait de pire en matière de roman français débraillé, racoleur, rampant, anémique, filandreux. C'est qu'on n'avait pas encore lu Confessions de Satan, petite crotte verbale heureusement sans précédent et, on l'espère, sans descendance possible, et qui suffirait à justifier l'instauration de la plus violente censure.
Car l'auteur, petit fonctionnaire provincial de la pire espèce, a réussi un authentique tour de force en infligeant au marché du livre déjà fort mal en point un objet (on n'ose dire une oeuvre) étriqué, salissant, barbouillé sans doute entre deux corrections de copies ineptes.
Un incipit vaguement policier qui s'essouffle au bout de trois pages, de la psychologie à peine digne d'un numéro de Closer, des personnages aussi vraisemblables et attachants que des pinocchios en polystyrène, un style qui alterne boursouflures et trivialités, rien, rien n'est épargné au lecteur traité comme le dernier des bizuts, à qui on demande avec le plus grand naturel de débourser 13 euros pour gagner le droit de vomir.
On voudrait croire à une plaisanterie douteuse, une pochade poussive, mais non, rien à faire: ce non-récit bénéficie inexplicablement de l'étiquette "roman", étiquette obtenue, on le devine, au terme d'une longue entreprise de prostitution aux pieds d'un éditeur peu regardant pour ne pas dire franchement corrompu.
Il paraît que l'insignifiant phraseur tient un blog, pompeusement intitulé "La Littérature du Sous-Sol". Prions donc le Ciel ou le diable pour que ce triste sire reste enfermé à double-tour dans son cloaque souterrain, et qu'il perde la clé, et qu'il y crève dans les plus brefs délais: voilà bien le seul service qu'il pourrait rendre à la littérature.
Syndication
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